Texte(s) en cours de relecture/correction/réadapatation/(actualisation...)
▲Plublication originale : 07 / 2014
catégorisée climat, étiquetée climatosceptiques, dérèglement climatique, météo, observation, paradigme
Publié le Tue, 15 Jul 2014
{Difficile en tant que français de percevoir un effet de soi-disant réchauffement quand le mois d'octobre s'invite durablement en juillet et que l'eau prend la place du soleil. Si encore c'était la première fois... très volontairement ce texte possède un aspect mosaïque. Bon jeu de piste... il suffit de laisser la souris sur les mots bleus pour que la suite apparaissent, mais l'essentiel est noir et bleu !...} On trouvera ci-après 3 chapitres :Il ne faut pas se fier à l'apparente discontinuité du discours. Si on veut penser global, on ne peut se contenter de suivre un fil !

Car voilà, si déduire du passé est une chose que la rétrospectivité peut nous permettre d'accepter comme censée [en acceptant une bonne mesure d'incomplétude], induire l'avenir est une hypothèque totalement gratuite. Voyons une preuve de ce que j'avance accessible à tout le monde et aussi un exemple de communication scientifique vulgarisée en note 1 :
Nos modèles météorologiques : on sait bien le temps qu'il a fait, mais pas vraiment pourquoi, et on annonce son évolution à x jours avec un facteur de confiance croissant quand x décroit (en principe, mais regardez bien dans l'image ci-dessus l'évolution des indices à partir du 19 !...). Souvent, même du jour au lendemain, les simulations prennent du plomb dans l'aile ! Et ceci se produit pour une raison extrêmement simple à comprendre mais qui pourtant semble échapper aux amphis des universités : dans l'étau de nos mesures nous ne saisissons qu'une part grossière et très superficielle du Réel, un Réel qu'on cherche chaque jour à réduire à un nombre s'amenuisant de concepts (comme la force universelle, la 5e force...) alors que dans un esprit ne serait-ce que rationnel il conviendrait d'élargir sans cesse....

Météo à 10 jours (Annecy, juillet 2014)
Par exemple [totalement déconnecté si on n'a pas lu le texte du dernier lien ;)]: chaque jour on découvre de nouvelles espèces... c'est-à-dire nouvelles pour nous, nouvelles pour notre conscience. Elles étaient là mais on ne les avait pas perçues... parfois on n'avait pas été suffisamment attentifs, je ne parle pas de performance des outils d'investigation mais de conscience dans le sens simplement de naturaliste et d'autres fois, nous n'avions encore pas été au bon endroit.
Pour ce qui relève du monde de la nature, on ne sait que ce qu'on a accepté d'étudier c'est-à-dire de mettre en forme dans nos pensées. Mais certains phares du Réel échappent à la mise en forme rationnelle, à la définition, car leur état est d'être dans une infinition. S'ils deviennent définissables, on est fichu... il faut qu'ils restent des impressions, des inspirations. Voir aussi note 2. La réalité n'est pas forcément ce à quoi on s'habitue.
S'il est ouvert, ce fameux passage jusque-là non navigable, l'albedo du lieu change, perdant d'un seul coup en potentiel de réflexion et gagnant derechef en potentiel d'absorption : la machine s'emballe un peu comme un régulateur de Watt qu'on monterait à l'envers : plus la chaudière chauffe et plus on la pousse à chauffer.
Ainsi on se retrouverait dans une sorte de dualité tout ou rien ??? Non, là je suis sceptique ! Voyons cela.
À l'instant T présent on constate dans le monde réel une chose qu'on a étudiée dans le monde physique. C'est comme la météo et ses prévisions : quels sont les facteurs inconnus ou plus vraisemblablement les agents inconnus qui œuvrent dans le vivant dont on ne connaît que l'apparence mais ne se manifestent pas grossièrement dans le physique (ou disons différemment, qu'ils se manifestent de façon suffisamment grossière pour que nos outils physiques de perception y soient sensibles) ? Qu'est-ce qui nous échappe quand on voit un animal par exemple passer de vie à trépas, d'un état vivant à un état inerte ? Une fois inerte on a le temps d'observer alors que le naturaliste sait que généralement il n'a pas le temps qu'il veut pour observer le vivant. Ce qui est passé est passé, et ce qui vient nous échappe. La connaissance des routines animales permet de considérer une perspective, mais ce n'est pas pour ça que le plan se réalise. ?
{Je sens déjà des esprits alertes qui ont compris le sens de mon jeu de piste et par ailleurs ils voient où on peut en venir avec ce texte, alors poussons juste encore un peu... }La planète se comporte-t-elle comme un caillou autour du soleil ? Sans doute, mais ce caillou se comporte lui-même à sa surface comme un monde vivant, comme le monde vivant qu'il héberge.
L'espace entre la profondeur planétaire et l'immensité céleste est un lieu de perpétuel changement, perpétuel changement qui est le propre du vivant.
L'humain a réussi à changer le cours du vivant planétaire en injectant très vite une surdose de substances oubliées qui sont, et étaient en des temps immémoriaux, les architectes du vivant dans les forces de la nature (les architectes, pas les maîtres d’œuvre) et d'autres qui sont des poisons, qui vont contre le vivant, voire en faisant partie du vivant.
On fustige le gaz carbonique mais le problème fondamental n'est pas ce gaz qui ne peut que profiter au vivant pour peu qu'on laisse ce dernier prendre sa place – les fameux puits de carbones (et pourquoi pas pièges à carbone tant qu'on y est ?!).
Non, le vrai problème des ressources fossiles est l'eau qui installe une instabilité atmosphérique par sa simple capacité de changement de phase alors que le carbone sous sa forme gazeuse ne perturbe pas l'atmosphère autrement que par un renforcement de l'effet de serre (ouf, je ne suis donc pas climatosceptique...).
L'eau excédentaire va jouer sur les changements de phases de l'eau. Un sceau de 10 litre de vapeur d'eau (enfermée et sans air) qui condenserait sous l'effet d'un coup de froid passerait d'un volume occupé par la matière de 10 litres (soit à peu près 8 grammes de vapeur de H2O) à la même masse cette fois pour un volume de 8 cl, soit 125 fois plus petit. "Rabougrir" de 125 fois créerait donc une sévère dépression. Et si celle-ci était rendue possible via une petite ouverture sur l'extérieur.
Donc, heureusement que ça chauffe ! La saturation de vapeur dans l'air augmente avec la température : plus il fait chaud, plus l'air en tolère (15% maxi) ; l'air stocke donc l'eau qui s'évapore à notre avantage s'il se réchauffe. Seulement à la surface du globe, l'air n'est pas cantonné dans un seau, il voyage (c'est le propre du vivant que d'avoir des cycles)... passant du chaud au froid et inversement, portant une charge de vapeur qui installe un balancier pressionnaire autrement plus tragique pour l'avenir de la planète que l'augmentation de concentration en gaz carbonique (me revoilà chez les climatosceptiques ...).
De l'air saturé d'humidité dans un seau de 10 l qui condense cette dernière en eau (pluie) voit à terme son volume réduit de 18.75 fois..., il ne reste donc dans le seau que 8 l et des poussières d'air. Cela ne peut demeurer ainsi, c'est-à-dire qu'il se produit un appel d'air venu d'ailleurs au fur et à mesure que la vapeur condense et finit par tomber en pluie.
De manière physico-chimique, le gaz carbonique est issu du piégeage ;) de l'oxygène par la partie « ...carbure » des hydrocarbures. Une autre partie du même mot, « hydro... » est ce qui en piégeant de l'oxygène (eh oui, encore !) génère la fameuse vapeur d'eau.
Dans tous les cas l'exploitation des matières fossiles est à mettre au débit de la planète ! (Les ressources nucléaires sont aussi … fossiles.)
Désolé de n'avoir pas pu faire plus court même avec mon jeu de piste... On trouvera bien des élargissements de réflexions. Ce sujet a été traité sur ce blog en juin 2013, un travail de fond a été communiqué au GIEC mais il a du passer à la poubelle ! Ou bien il va ressortir comme fruit de travaux d'analyse par un laboratoire quelconque. Quoi qu'il en soit, il me semble crucial de partager ma réflexion... à cette présente évocation dans mon fascicule Climat : un maître mot du XXIe siècle (voir ici).
A+
PR
Évolution des prévisions météo sur Annecy à 10 jours du 15 au 22 juillet







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Note 1 : « Certains estiment aujourd'hui que l'éruption du Samalas en 1257 et celle du Kuwae en 1452 auraient joué un rôle clé dans l'apparition du "petit âge glaciaire". Une période climatique froide survenue dans l'hémisphère Nord entre 1303 et 1860 et caractérisée par des minima de températures très bas. Si l'éruption du Samalas avait pu jouer le rôle de déclencheur, celle du Kuwae aurait permis au petit âge glaciaire de persister plus longtemps. "Les enregistrements réalisés constituent la base fondamentale pour une amélioration spectaculaire dans les reconstitutions existantes des émissions volcaniques au cours des derniers siècles et millénaires", a conclu Michel Sigl repris par le DailyMail. » En savoir plus: sur Maxisciences [retour texte]
Note 2 : On peut mettre dans le lot de ce qui restera indéfinissable des choses comme le vivant, j'en parle souvent sur ce blog. L'ensemble des constats de nos observations constitue un volume souple, mobile et mouvant qui échappe à toute perspective de fixation, de rigidification, … de mortification ! [retour texte