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▲Plublication originale : 02 / 2015
catégorisée science + développement, étiquetée effet papillon, ordre, chaos, pensées, résonnance
Publié le Sat, 28 Feb 2015
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Difficile de penser quand on fait l'expérience de Miller - Urey que le chaos ait pu, sans autre, donner naissance à l'harmonie du vivant. Depuis les années 1950 nous avons progressé, un peu... surtout sur cette expérience qui voulait prouver que les conditions anarchiques de la Terre prébiotique auraient pu suffir à faire apparaître des molécules abiotiques sur lesquelles nous savons maintenant que le vivant se construit.
La vidéo présente est parue en 2016, elle remplace celle qui a disparu du web et je j'avais mise à l'origine de l'article.
Avec mon titre je ne parle pas d'un dieu... mais avouons que les élucubrations intellectuelles dont fait état ici Louis Le Sergeant d'Hendecourt (astrophysicien à l'Institut d'astrophysique spatiale d'Orsay (IAS) soutenu par le CNES et co-auteur de l'article publié dans Science (8 avril 2016) sur la détection de ribose dans des analogues de glaces pré-cométaires en laboratoire, qui raconte ici la prochaine étape qui pourrait prouver l'origine cométaire de la vie sur Terre.) restent des élucubrations et risquent de le rester pour très longtemps.
On veut aujourd'hui simplement voir plus loin que Miller mais sans vraiment oser sortir d'une mécanique appliquée d'une façon artistique. Mais ici ceux qui ont construit la 'machine' et donné l'impulsion du départ ont permis que tout se déroule comme prévu à partir d'une situation qui si elle n'avait pas été pensée n'aurait engendré qu'un chaos disons anarchique.
L'ordre est global, chaque boule suit son propre chemin selon la loi du pendule. Et c'est l'impression que nous tirons de notre observation qui est globale qui nous fait apprécier le mouvement. Cet émerveillement sur une expérience sollicite notre ressenti avant que la tête ne s'empare du fait de la répétition mécanique de pendules asynchrones entre eux et occulte l'Unité de ensemble pour décrypter l'unité disons unitaire.
Une harmonie nait d'actions, de faits qui vont ensemble. chacun pour eux-mêmes. Ainsi va un biome... jusqu'à ce que quelque chose brise les relations ou l'équilibre ici ou là peut au péril de l'ensemble. Il suffirait dans l'exemple de la vidéo que quelqu'un de mal intentionné frappe une boule ou pire la désaxe en se disant que l'ellipse aussi c'est joli et à étudier... (je vous laisse, cher lecteur, le soin de trouver des analogies plus concrètes).
Sans arrière-plan (certains l'appelleront Dieu) l'ordre harmonieux du vivant ne saurait avoir convergé vers sa position actuelle. Notre œuvre de civilisation actuelle n'est pas de continuer à plonger dans le matérialisme mais de soulever le voile pour comprendre (et pas expliquer, encore avant longtemps) le Vivant, en tant que ce qui ordonne la matière pour répondre à des lois non physique au sens matériel du terme. (C'est l'intention principale de l'association scIence).
Pour l'heure, l'important est de ressentir la beauté, et sentir en même temps là où se manifeste ce ressenti (oui c'est un peu tordu mais c'est un fait). Dans ce sentir de ce qui a ressenti vibre l'écho de ce qui a crée le ressenti, et pas de façon moins concrète que le penser qui a saisi une pensée. Mais la pensée se fige en image (plus ou moins) facile à exprimer alors que le ressenti est plutôt troublant...
La pensée se partage plus ou moins bien alors que le ressenti est individuel.
Ce qu'on ressent est aussi ressenti par autrui et c'est le facteur commun, le support à un penser du cœur (le penser est l'action de former des pensées) individuel. Ce penser du cœur est apte à résonner entre les individus et ainsi naîtront des pensées justes issues du tronc commun qui vibre en chacun... (à méditer car un développement littéraire serait plus ennuyeux que l'expérience à faire qui est très rapide : à plusieurs, laisser vivre en silence l'émotion face à quelque chose, se détacher de la chose et en parler (il ne faut alors plus observer, on revient plus tard à l'observation si nécessaire).
Mais souvenons-nous de cette expérience : l'ordre n'est qu'épisodique avant un chaos qui permettra de reconstruire un ordre...
Les dieux... c'est nous... autant dans notre responsabilité vis à vis ce qui relève du créé que pour les relations sociales.
Belle journée à vous.
Patrick R.