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Plublication originale : 09 / 2016
catégorisée Connaissance + Genèse, étiquetée divin, darwinisme

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👉 Dieu VS Darwin (ou le contraire ?...) 1/2 👈

Publié le Tue, 20 Sep 2016

ATTENTION : derrière le mot Dieu, je mets un simple principe, supérieur à ce que l'on peut atteindre, je ne mets aucun lascar issu d'un dogme de confession religieuse A, B, C ou D, etc.. mais vous comprendrez tout ça si vous poursuivez votre lecture.

ici si vous possédez un compte).

Cette discussion a été amorcée par le commentaire suivant de la personne qui souhaitait porter à la connaissance des facebookiens la vidéo qui suit :

Après, certains disent que les mutations n'existent pas, que Darwin raconte n'importe quoi... que les êtres vivants sont le fruit de Dieu, selon les créationnistes !
The Evolution of Bacteria on a "Mega-Plate" Petri Dish from Harvard Medical School on Vimeo.

Dans la discussion personne n'évoque la vidéo, mais chacun se lâche dans le sectarisme... En résumant ça donne :

  • Dieu c'est du n'importe quoi ! Et il n'existe pas
  • Darwin, c'est des bêtises.

Bref, un débat constructif (d'où toute science est de fait absente même pour défendre Darwin) comme on en voit souvent dans les réseaux dits sociaux mais rarement culturels...

Personnellement je ne vois le rapport ni avec Dieu ni avec Darwin dans cette boite de Pétri. J'avoue tout de même y voir davantage Dieu que Darwin mais j'y vois surtout de la vie qui se répand, qui envahit un milieu nutritif, rien de plus banal. Et je m'interroge sur la vie, d'où elle vient, comment elle anime des choses qui, sans elle, seraient coincées dans la fixité de leur inertie, à peine délogées dans leur immobilisme par un chimisme opportun...

Il serait trop long de disserter sur la vie donc j'ai envie de rester sur Dieu et Darwin, ou Darwin et Dieu...

Et un peu plus loin, en réponse à une intervenante (AC) qui affirmait :

Dieu est une invention humaine :)

il y avait deux réponses directes à cette intervention. L'une, dans un esprit plus constructif, tentait de remettre la chose en place, et la seconde contrebalançait le point de vue inverse en étant tout aussi affirmative que AC mais guère plus constructive bien que développée :

JB : Affirmation sans aucun fondement ni historique, ni scientifique relevant plus d'une religion ou d'une mythologie matérialiste que d'une étude du vivant, objective.

AP : Nous sommes tous Dieu. Dieu est la Source et nous l'extension de la Source. Chaque extension a le pouvoir de la Source. Dieu à l'état pur est le vide, sans vide pas de création. Sans oublier dans tout cela il y a la chose la plus magique, la conscience.

Ce à quoi je me suis permis de rajouter en réponse davantage à l'intervenante AC qu'aux autres répondeurs :

PR : Peut-être que l'image de Dieu que vous vous faites ou que vous répétez est une invention humaine... mais ce n'est qu'une image... pas son sujet.

Le cœur du sujet

Dieu n'est pas une science nous dit le promoteur de l'article, et de charger régulièrement le créationnisme de religion et non de science au titre de pas de preuve de l'existence de Dieu (mais aussi : pas de preuve de quel Dieu ? L'image que le critique, peut-être scientifique s'en fait ?).

La science, si elle est scientifique, n'a pas le droit de nier Dieu au titre d'une absence de preuve tant qu'elle n'a pas soulever tous les grains de matière et expliquer vraiment comment quelques acides aminés s'agrègent, se structurent, s'organisent en une cellule de base (non spécialisée)... et de plus pour être vivante la dite cellule doit permettre les échanges avec l'extérieur, garantir la place équilibrée de chacun des acides qui la constitue sans rien oublier dans ses rapports avec le reste du monde.

En fait j'aurai pu simplement dire que Darwin était aussi une invention humaine, car les humains ont su découvrir un immense apport dans le travail magnifique de cet immense monsieur qui a peut-être juste été un peu vite dans ses conclusions (et comme il a écrit beaucoup avec un remarquable travail de croquis, on tourne les pages jusqu'à la conclusion édité en 1859 "de l'origine des espèces" avec de relancer le débat avec un livre bien moins cité en 1871 " La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe ".

Darwin est aussi une invention humaine puisque d'après lui (sic) il vient de sa mère et de son père. Il eut aussi 10 enfants qui ne surent pas forcément profiter des gènes de leur père pour les transmettre à la descendance (sans doute à cause de ceux de la mère, ou alors parce qu'ils étaient trop dilués... [je plaisante !]).

Je ne sais rien de ce que Dieu, en tant que Père, puisque c'est de lui qu'il s'agit, pense de Darwin dans sa bienveillance, ni même s'il pense encore quoi que soit maintenant que tourne le monde dans son inerte ronde, mais vous pouvez savoir ici (réf. wikipedia) ce que Darwin pensait de Lui sous prétexte qu'il perdit une fillette et qu'il existe au fond des océans des créatures qui ne sont pas faites pour être vues (qu'en sait-il s'il ne les a pas vues !... bref).

L'opposition évolutionnisme/créationnisme, déjà abordée dans ce blog, fera encore souffrir d'un côté comme de l'autre tant que rien ne viendra, non pas concilier ces deux points de vue radicalement opposés, mais réalimenter la discussion sous un angle tiers, jeu auquel j'apprécie de me confronter.

DARWIN :

Une première chose que je constate est que Darwin a posé ses idées sur du papier, ce qui nous semble être un élément fiable. Seulement voilà qu'en lieu et place de vérité ces (ou ses) idées n'expliquent au lecteur que la pensée de Darwin à laquelle on adhère ou pas de façon plus ou moins dogmatique tant qu'on profite des conclusions sans remettre en cause les observations avérées qui auraient conduits à de telles conclusions.

Darwin fait de chair et d'os, animé, était aussi mu par une détermination toute personnelle que beaucoup n'ont pas...

DIEU :

Dieu à ma connaissance n'a rien écrit, il ne nous a pas détaillé ses idées. Par contre nous avons tous sous les yeux la merveille que nous abîmons en permanence avec des pollutions non naturelles [des pollutions issues de ce que nous subtilisons à un cycle pour l'en détourner car c'est en ces termes que réside la définition de la pollution]. Dieu, vieux barbu mythique, a-t-il créé ce monde édénique dans lequel nous vivons ? Moi je dirai, non ! sassez catégoriquement (enfin, pas un vieux barbu mythique...).

Une seconde chose constatable est que Dieu est un vieux barbu pour les uns (rarement une poupée Barbie) alors que pour d'autres, "Il est", c'est tout, et ça suffit !

En tant qu'être non corporéisé à notre image (celle de la forme la plus évoluée des créatures du monde) il est malheureusement difficilement définissable... et un Darwiniste aura un mal fou à s'adapter à une chose indéfinissable qui n'entre dans aucune forme aboutie. Il ne pourra sans doute même pas penser que le devenir des choses vient de quelque part.

On a déjà du mal avec la gravitation (qui n'a pas de support physique animé par une intention d'acte), alors Dieu, vous pensez...

L'un et l'autre

On a donc une image de Darwin, une image de sa pensée, une image de ses troubles, mais on ne sait rien de Dieu si ce n'est qu'on lui attribue le monde créé, éventuellement en 7 jours, c'est-à-dire 7 étapes (il est un peu ridicule de penser jour de 24 h).

Si on doit mettre un visage pour Dieu, je proposerai une idée comme celle-ci mais doublée des qualité de chacun et étendue des millions de fois plus pour que le potentiel créatif soit à minima à hauteur de la sagesse que nous voyons dans la nature. une partie du visage de Dieu

Quant à ces idées, il les a exprimées sans doute dans les relations qui existent entre toutes les parties de son œuvre ; cependant ses états d'âme nous échappent totalement, et on ignore tout de son ascendance, donc de ce qui l'aurait conduit à créer le monde.

Dieu ne peut pas exister pour les darwinistes, mais Darwin existe comme tout le créé pour les créationnistes ; déjà le combat n'est pas équilibré.

Les uns se battent contre ce qu'ils croient être du vent et les autres contre ce qu'ils pensent être un mur.

L'idée de Dieu est au-delà du discours qu'on peut en avoir, alors sa réalité.... n'en parlons même pas.

Principe supérieur à ce que l'on peut atteindre disais-je en entête, et je n'ai pas dis cela par soucis démagogique mais parce que c'est ainsi que je vois Dieu, qu'il s'agisse d'un Créateur ou d'un Porteur voire d'un Impulseur.

Ce principe supérieur est un principe indéfinissable par définition... car définir, c'est figer, figer avec l'obligation de redéfinir dès qu'un nouvel élément apparaît en fonction de notre conscience de la ''chose''...

C'est comme en science, finalement, et c'est bien embêtant.... Par exemple, on croyait dur comme fer à l'idée du pain au raisin de Thomson, et c'était en ... 1897, il y a un peu moins de 120 ans. Mon grand-père a peut-être entendu ce concept comme une révolution dans sa jeunesse, mais mon arrière-grand-père n'a peut être que lu un entrefilet quelque part pour autant que l'info ait circulé... [ça relativise de ce dire ça à l'époque où on en est au n-ième modèle qui évolue encore vers le (n+1)-ième...].

Quand on définit une chose, on risque de lui mettre un terme. Les ravages des religions qui cherchaient à expliquer, à modeler des confessions, des doctrines, des dogmes ont causé bien du tord à la communauté humaine. Et encore de nos jours dire que Dieu n'existe pas parce que sinon il ne permettrait pas ce qui se passe c'est simplement l'habiller d'une place de responsable, et non de créateur ou de motivateur voire d'impulseur !

Dieu existe, je l'ai rencontré ! Oui, c'est vrai... mais il était embourbé, empêtré dans son ego... Ou alors une autre fois, avec un autre visage, il était obnubilé par les subtilités technologiques potentielles de sa création, les ressources de tout ce à quoi il n'avait pas envisagé jusqu'au bout.

Ce genre de Dieu existe, il traine ses galoches et prêche à qui veut l'entendre sans trop se remettre en cause et sans se dire je peux penser librement, c'est-à-dire par moi-même, je n'ai pas besoin d'une conscience externe à la mienne, sauf éventuellement pour me soumettre d'orienter mon point de vue autrement.

Dieu dans sa miséricorde est aussi une sorte de décharge, un prête-nom qui signe un chèque en blanc : Il viendra nous sauver !

Dieu est surtout là pour nous éviter de nous enfoncer, nous, humains, dans un marasme économique, technologique, dans celui de la puissance, du pouvoir, de la force physique qui rendrait tout uniforme, plat, sans vie, filant par inertie vers une non évolution.

Dieu VS Darwin (ou le contraire...) 2/2

Divers portraits rassemblés de Darwin
Où est Darwin ?...

Tout est-il donc question d'inertie ?

Quittons Darwin un moment pour rendre visite au travail de Newton à défaut de celui d'Aristote. Si l'inertie, principe (un fait premier) dit fondamental de la dynamique (c'est-à-dire du jeu des forces), régnait en maître, depuis longtemps... eh bien... il ne se serait rien passé et personne ne serait là pour écrire puisqu'il n'y aurait personne pour lire ni vie pour animer tout ce qui n'existerait qu'à l'état inerte. Le principe fondamental de l'inertie du système du monde ne fonctionne pas.

Et même si le vivant par le plus grand des hasards d'une potion primitive avait pu surgir du néant inerte, les plus forts physiquement (musculature, santé = forces) ne sont encore pas ceux qui règnent. Une loi comme la sélection naturelle ne fonctionne pas vraiment, en tous les cas, pas partout. C'est une idée qui participe de celle de l'inertie, ce qui est paradoxal ! Une chose évolue sur son élan (inertie)...

L'inertie n'explique donc pas tout et surtout pas le fait qu'elle soit évolutive, que ce qui est donnée comme impulsion au départ puisse se transformer, se muer. Quid alors de la source impulsive ? Quid d'une conservation d'une énergie théorique (personne ne saura jamais l'énergie de départ, mais on peut l'imaginer...) ? Quid de la diversité du vivant qui est plutôt constituée comme harmonieuse (au moins jusqu'aux trop plein de dérives humaines) ?...

Car c'est justement dans le cadre de ce concept d'inertie (un mot qui ne s'accorde en fait pas avec celui d'évolution sauf si donc on l'ouvre à l'oxymore inertie évolutive) que l'humain a trouvé l'idée du tissu de laine grasse pour se protéger du froid au lieu de se couvrir directement de poils à densité, graissage et longueur variables comme le chamois !!! Aberrant... et maintenant on grelotte quand il fait froid à cause de nos tissus modernes si on n'a pas les moyens d'acheter les plus "techniquement" chauds.

La sélection naturelle fonctionne par contre très bien dans le cadre vivant de ce qui nuit... Avez-vous remarqué les facultés d'adaptation des êtres qu'on qualifie de nuisibles ? Les rats profitent de nos déchets sans rien de naturel pour contrecarrer leur expansion...

À un niveau plus général et en ôtant la pointe de sarcasme qu'on pourrait déceler ci-dessus, la sélection naturelle est une idée après-coup, une impression de lecture moins efficace au fur et à mesure de l'impact de l'espèce sur l'étendue de son environnement. C'est surtout le résultat d'un travail d'analyse extrêmement pointu, ce n'est pas un phénomène, c'est un fait imaginé (ce qui ne signifie nullement fantaisiste au sens négatif du terme) et non reproductible (sauf cas particuliers comme avec les bactéries qui sont des êtres à part de l'équilibre de la portion congrue du monde).

Plus les limites du biotope sont étendues, c'est-à-dire plus le nombre potentiel de paramètres d'influence est grand et moins la sélection naturelle est efficace :  bactéries, pucerons, virus même peuvent muter sans peine, ils collent à ce qui les héberge directement, ils sont sans action au-delà du milieu d'hébergement hormis les déchets produits (qui sont recyclés). Les règnes dotés d'une faculté de sélection naturelle efficace sont ceux qui vivent au sein d'un biotope resserré. Les fourmis mutent peut-être sur des siècles et même davantage certainement cela surtout en fonction de l'évolution du climat général, pas de leur évolution naturelle.

Mais les migrateurs ? L'humain ? Ils s'adaptent en silence et en permanence aux situations présentes, et ils transmettent à la descendance leur capacité plus ou moins forte à s'adapter, le temps d'une vie...

La sélection naturelle ne fonctionne pas en tout cas pas chez l'humain chez qui il y a un environnement qu'on ne peut pas penser comme uniquement physique...

La sélection naturelle n'est pas donnée pour acquise d'une génération à l'autre mais sur des modifications fines. Malgré tout, même dans le monde animal, comme l'ont montré Sheldrake et d'autres, une modification d'apprentissage dans un groupe peut très vite se communiquer à l'espèce. Chez l'humain il en va un peu différemment car l'individualité est primordiale, et le comportement mouton bien là où la personnalité se met en retrait.

Prenons des extrêmes :

Regardons aussi cette vidéo :

Souvent chez l'humain ce qui agit, c'est le contexte culturel pas le monde physique ! Il existe une sélection culturelle quand le moi a envie de rester tranquille (ne pas se poser de questions = nivellement par le bas...), mais il existe en même temps un hiatus si le moi décide de tout casser des schémas reçus ou s'il refuse purement et simplement de les recevoir (le cancre qui se met à l'abri de la doctrine formatrice...).

C'est en comprenant qu'il existait un trait commun entre les humains quelque soit la couleur de peau, la morphologie ou encore la résistance à des conditions extrêmes qu'on a balayé le concept de race et de ce qu'il pouvait avoir de déshumanisant : le "sauvage", un humain autant qu'un autre mais vivant dans un milieu naturel, sait vivre sans téléphone portable et il n'est pas plus bête ou intelligent que le geek hypercivilisé (mais pas forcément socialisé... l'environnement, encore, étant ici comme critère culturel) ; et il y a en plus de fortes chances que ledit "sauvage" soit en meilleure santé, et donc plus apte à répondre aux sollicitations et exigences de l’environnement. Ainsi la sélection naturelle devrait donner plus de chance au sauvage mais c'est l'esprit geek qui règne... Allons y comprendre quelque chose.

Ainsi, loin de penser Dieu que nous refoulons à des croyances, nous, civilisation du savoir, sommes capables de créer un monde (eh oui) qui ne nous offre pas les conditions de développement optimum, qui donc ne répond pas aux conditions favorables d'une sélection naturelle évoluante. On parle de théorie darwiniste mais on fait le contraire et on se prouve que ça marche, mal, mais que c'est possible !!!

L'espérance de vie augmente, mais la vie la rabougrit : on meurt en certains lieux de plus en plus... de... désespoir ! (Voir New England Journal of Medicine : apparition des suicides comme 10e cause de mortalité.)

La nature (le créé) n'a pas inventé la lecture, ni l'écriture, ni l'ordinateur, tout ceci n'est pas inscrit dans les gènes, ce sont des artifices, des outils de culture, pas d'adaptation : on ne saura toujours pas lire à 3 ans même dans un million d'années (et ne pas me dire que c'est facile comme argument, parce que de son côté l'orthodoxie scientifique ne fait plus que ça, nous parler de ce qui s'est passé très loin ou pourrait bien se passer très loin : croyance, dogme, doctrine bâties sur des aspects théoriques !).

Et Dieu dans tout ça ?

Dieu n'est pas loin... peut-être pas le Père qui a livré son œuvre, que nous avons bien failli négliger irréversiblement (on peut se prendre à rêver qu'on n'a pas encore franchi le point strict de non-retour), mais celui qui peut nous faire vibrer pour que nous voyons ce qui est aussi de la même façon en l'autre, ce qui active le caractère d'humanité en soi, et le révèle par cela en autrui.

Les malheurs, les guerres ont leur solution en nous, pas en un Dieu cosmique ou pire des entités technologiques. Ce qui  motive les humains peut-être éminemment louable, mais malheureusement, aucun chef d'état ne semble avoir le charisme nécessaire pour entrainer les foules (il préfère souvent céder à la gloire du pouvoir) et d'ailleurs cela n'est pas forcément souhaitable...

Non, la fin des guerres, des tensions réside déjà dans le saint des saints, cela doit venir de la base, du socle commun, du terreau et cela se répand lentement à l'image de cette boite géante de Pétri, mais ce socle reste trop le jouet d'un cadre rigide que la politique ne peut pas forcément assouplir sans que des "esprits" moins scrupuleux tirent la couverture à leur profit.

Dieu existe donc, il nous titille, ou titille un nombre de plus en plus important de gens, au niveau de l'empathie, du regard sur l'autre, de notre position vis-à-vis d'autrui, mais peut-être pas le Dieu de la création... non, plutôt celui de l'humanité en nous, la corde vibrante, l'éthique morale individuelle profonde qui peut être masquée par des couches et des couches de vernis plus ou moins transparents que la culture dans laquelle on s'inscrit essaie de nous revêtir.

Malgré les couches il subsiste toujours de l'humain même chez le plus bestial ou le plus mauvais d'entre nous, il reste toujours un point d'accord prêt à vibrer, à entrer en résonance même s'il parait inatteignable.

Les dogmes qui ont porté une humanité encore très jeune jusqu'au tournant du XXe siècle ne peuvent plus agir de façon dogmatique, ils doivent se renouveler, c'est eux qui doivent s'adapter à l'évolution spirituelle des individus, ils doivent apprendre la remise en cause comme jamais encore auparavant, ils doivent perdre leurs habits de dogme pour aller vers ce qui doit se construire, ce qui attend au fond de chacun

À l'époque de Darwin, le dogme était trop fort, et il était juste alors en train de basculer vers l’extrême inverse, le nihilisme... Mais les temps ont encore changé... depuis peu ! (combien ? 50-70 ans peut-être).

Le sujet est loin d'être épuisé... mais il est tard, et je dois me coucher ! Je vous dis donc Bonne nuit car c'est là, dans le sommeil, que les gangues sautent chacune leur tour. On les remet bien vite au petit matin, c'est comme ça ; mais dans le sommeil, le saint comme le brutal ou le fou se rencontrent eux-mêmes dans l'intimité de leur être.

C'est un fait qu'on expérimente quotidiennement et qui malheureusement demeurent loin de la pensée analytique, mais c'est un fait qui apporte les intuitions... Le chercheur, l'artiste, le pédagogue, tous ils le savent, dormir est une source de solution.

Donc j'y vais, promis !


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