Thème : Nous entrons ici dans les fondements biologiques de la nature sexuelle féminine et masculine.
28-04-2026 : catégorie Sexualité étiquetée hormones, pénis, vagin, différences homme femme
Dans respectif, il y a « respect »...
On ne se le cache pas, la différence homme/femme est comme la différence femme/homme… elle est d’ordre sexuel. Je ne tempère même pas cette affirmation car le sexe fonde le genre. On me dira que les femmes ont la voix plus aiguë et les hommes l’ont plus grave et que cela n’est pas vraiment une histoire de sexe… Eh bien si ! La voix du petit garçon évolue à la puberté, en même temps que l’évolution sexuelle, non par hasard mais par similitude et action de la testostérone dont la proportion devient importante dans le corps.
Les hormones… voilà le maître-mot. Sans elle point de salut ! Oui, peut-être… mais bof !!! Oui, bof ! Pourquoi ? Parce que les hormones, si elles ont bien à voir pour certaines avec le sexe on oublie souvent qu’elle couvre une palette qui doit nous mettre la puce à l’oreille dans l’observation du vivant, et encore plus chez l’humain : les animaux les subissent sans en avoir connaissance, et notre problème à nous n’est pas les hormones mais d’en avoir connaissance… Depuis qu’on les détaille elles deviennent prétexte à tout : ce sont elles les responsables…
Et si l’on avait tout faux ici. Si, avec elles, les hormones, on ne faisait que mettre la charrue avant le bœuf, avant ce qui les gère. NON, pas le cerveau !!! Lui aussi est une charrue. Le bœuf en question est ce qui tient le cerveau en état de vie dans son rôle (et tout le reste aussi qui vous fait vous). Je sème ici cela dans votre conscience pour le soumettre à votre méditation.
Cela ne changera rien à vos hormones mais une lumière commencera à s’allumer qui vous montrera que l’artiste en la matière n’est pas matériel. Cette lumière mettra en valeur … un mystère. Je vous laisse avec lui, vous allez lentement comprendre que Descartes avait tout faux : « je suis, donc je pète, je respire, je jouis, etc., je dors, etc. et éventuellement je peux penser, ce qui me permet d’imaginer que je suis ! » (pour le dernier point, je dois m’en donner la peine…). Nous sommes responsables de nos hormones (entre autres)…
voir l’article Point de vue ou cet autre HUMAIN : tu n’es pas un animal
Et non, ce n’est pas être obsédé·e de se cultiver sur « la chose »…
Source cosphilog.fr
Je vous invite à cliquer sur l’image ou le lien en source pour arriver sur ces deux animations panoramiques, zoomables, et plus encore. C’est un excellent travail qui met en évidence le rapport entre les appareils génitaux de l’homme et de la femme.
Ces formes organiques incarnent des concepts (ou idées) qui non seulement se distinguent par la forme objective mais se correspondent en idée. Celle de départ est embryonnairement la même, avant qu’un jour le sexe physique du futur être pour l’heure en gestation se dessinent sur nos écrans d’échographie
Évolution du bourgeon génital
Source La parentalité par alomère
Le bourgeon génital se forme pendant les toutes premières semaines. Le système reproducteur se met en place de façon identique chez la future fille ou le futur garçon à partir du corps de l’être encore ni fille ni garçon, qu’on se la dise et se le répète ! Depuis la mise en formation (organogenèse) il y a présence ou non de deux hormones (la Testostérone et l’Antimüllérienne). Ainsi l’être biologique à venir sait déjà avec quel corps il va naître : présence = garçon, absence = fille bien que mêmes organes de départ, mais les gens de son environnement l’ignore totalement. Nous sommes donc biologiquement doubles pendant notre formation puis un jour nous sommes capables ou non d’enrayer l’invagination du fait de l’hormone Antimüllérienne. Personne ne tue personne ou ne domine personne : soit on développe (seulement) une partie du sexe vers l’extérieur – garçon, soit vers l’intérieur – fille. En fait nous sommes fille garçon dès l’origine mais la part fille sous forme de l’hormone Antimüllérienne peut choisir de rester en retrait pour dire je me prive d’utérus et je mets le paquet dehors !
Ce qui est remarquable, c'est que dans le corps de la femme fécondée il se produit la possibilité d'anéantir le corps féminin pour l'être à venir. La Bible a donc raison… le féminin est un côté de l’être originel quand celui-ci accepte en lui la part féminine qu’il veut développer, tout comme le masculin est un autre côté (et nom une simple côte du futur porc qu’on pourra balancer s’il le mérite). Bref, je déraille un peu, là… mais pas tant que ça.
Il est grand temps de nous libérer des énergies négatives que des siècles d’une religion extrêmement doctrinaire, dogmatique et patriarcale ( allant jusqu’à l’inquisition) ont tenté d’imposer sur l’occident (et plus)… Mais là n’est pas le sujet, et heureusement, le dogme n’est pas la spiritualité.
Évolution du bourgeon génital
Source La parentalité par alomère
L’utérus possède la capacité de créer un espace intérieur en rapport (presque) direct avec l’espace extérieur (si une procréation est amorcée le col se ferme jusqu’à la naissance). C’est ce qu’on appelle une invagination : un monde qui s’isole de l’extérieur pour continuer son évolution..
Le garçon a ainsi refusé de devenir femme en se privant de l’utérus au prix d’une expérience moins intense de sa vie intérieure. En fait il s’est créé une faiblesse interne pour affirmer une force externe (celle liée à la testostérone : pénis, gamètes mâles et pilosité, euh, disons animale, "je dis ça, je dis rien, faites-en ce que vous voulez😉").
Je commence par eux, d’abord par ce que j’en ai l’expérience intérieure, mais aussi parce que généralement ceux-ci semblent plus demandeurs, et cela avec une dose de tact qui va du néant à une rare abnégation… C’est ce qui cause le principal problème d’inéquité dans notre société, et ceci jusque dans le couple, jusque dans le lit du couple.
L’homme se croit Homme ce terme en français est un réel problème de fond. La femme, il ne sait pas toujours qu’elle est juste aussi humaine que lui… ni plus, ni moins, qu’elle n’est pas davantage servante qu’il serait, lui, maître au titre de sa force et de sa puissance potentielle (sexuelle, mais pas que...) ! Les femmes subissent trop souvent l’impulsivité masculine et n’ont pas à devoir apprendre que les hommes ont des besoins (en fait si l’on a bien suivi le chapitre précédent, sous l’a forme d’un trop plein constamment alimenté). Les hommes s’affirment souvent de manière trop pressante comme s’ils devaient avoir à apprendre l’écoute (et le respect que celle-ci implique), cela devrait être naturel.
Le cas échéant d’un couple prêt à passer à l’acte, leur sexualité est à fleur de peau, prompt à être sollicitée et donc à réagir. Chez l’homme, le sexe est périphérique, il fait partie de lui manifestement mais comme s’il voulait s’en séparer, vaquer à ses occupations comme le chien qui vous tire par la laisse. À l’autre bout de la laisse l’être masculin se sent emporté et peut, facilement, échapper à tout contrôle je ne prends en rien la défense de ceux qui se laissent porter voire guider par ce membre viril dans lequel ils placent peut-être tout leur être. L’homme peut ressentir très intensément la jouissance qui le fait se tendre tout entier dans l’éjaculation.
Ce sexe, les hommes sont contraints de le toucher au moindre besoin d’uriner, mais aussi à chaque fois qu’il leur crée un inconfort à cause des vêtements quand quelque chose se coince jusqu’à subir une compression désagréable les femmes ont droit à un petit voile tout doux de jersey pour protéger la vulve (le gousset, merci gogole)
Cela va jusqu’à l’érection quasi spontanée dont on n’imagine même pas la source de sollicitation (généralement d’origine vibratoire – sans accessoire...). C’est parfois surprenant parce qu’inattendu et cela fluctue entre l’incommode et l’agréable selon les circonstances… en passant par le (très) gênant (comme apparition de douleur ou crainte d’être perçu).
L’érection reste une exhibition organique limitrophe et limitée. Lorsqu’elle permet l’éjaculation on dépasse toute limite : le corps masculin sous la forme des cellules spermatique explose littéralement. La quantité expulsée à chaque fois va de 50 à 300 millions de spermatozoïdes pour seulement 2 à 6 ml d’éjaculat (peu de volume mais énormément de cellules). C’est presque une démesure… Et, il n’est pas inutile de le noter, celui qui, de toute cette population, servira à une éventuelle fécondation n’est pas vieux, il a tout au plus quelques jours (il n’a donc pas été acquis grâce au père, son descendant fait ça tout seul…).
Les lectrices auront sans doute vite fait le lien, certains lecteurs aussi j’espère("tous" serait un must) : la situation pour l’un et l’autre n’est pas du tout la même (pareillement chez les couples homosexuels) dans un rapport amoureux physique.
La formation des organes génitaux est très claire sur le sujet de la différenciation et de l’individuation. Ils sont les mêmes à l’origine, donc dans l’idée de départ, mais à un certain stade du développement de l’embryon, dans le corps féminin, cela s’installe à l’intérieur alors que dans le corps masculin cela est projeté vers l’extérieur. La fille garde tout cela au chaud, c’est même indispensable ; le garçon le met au frais, presque dans le monde extérieur, c’est même indispensable. Cela est très intéressant et très parlant sans besoin d’avoir fait de grandes études… Méditons là-dessus.
La fille possède son lot d’ovocytes dès avant la naissance. Encore pas née, donc dans le ventre de sa mère, son corps en a stocké environ 1 à 2 millions dont environ 500 seulement atteignent la maturité quand elle devient femme. L’ovulation qui s’amorce alors va le faire à un rythme tournant autour de 4 semaines (donc 13 fois par an à peu près pendant 38-40 ans) avec la libération d’un seul ovocyte poussé malgré lui vers l’expérience de pouvoir devenir ovule grâce à la rencontre avec un élu parmi plusieurs millions de prétendants (souvent épuisés avant d’arriver pour faire connaissance…).
Si l’homme passe sont temps à laisser travailler des gonades qui le stimulent ainsi en permanence, la femme est, elle, soumise à une pression moins forte qui comporte en plus des parts de désagrément non stimulant (règles et ménopause). Au moment de l’ovulation les ovaires se réveillent en toute discrétion et murmurent un « il est temps de profiter de l’occaz, tout est prêt pour une grossesse, si tu veux devenir mère il te faut vite trouver un père ». À ce moment-là, en général, le conjoint fait l’affaire, surtout qu’il est facile à solliciter et volontiers disponible. Comme en plus il maîtrise difficilement le moment ultime, l’opportunité d’une grossesse peut se dessiner tranquillement (il est plus difficile de s’en protéger si on veut faire naturellement jusqu’au bout, l’idéal étant alors l’abstinence alors que le corps fait tout pour se faire valoir[ 1] ).
Il y a encore deux moments où la sphère génitale sollicite plus facilement le désir, c’est l’avant et l’après les règles. Quand le corps va devoir évacuer ce qui est une histoire ancienne qui n’a pas eu d’avenir et que le corps se bouge pour se mettre au boulot et quand le ménage fini a fait place nette pour le processus suivant d’ovulation, il se dit qu’un plaisant repos ne serait pas de trop. Cela crée deux plages où un rapport sexuel peut n’avoir pour but que le plaisir.
C’est là qu’il faut glisser deux mots sur le gland féminin, celui du clitoris, organe discret et peu expressif qui semble n’avoir rien de commun avec son homologue masculin, fier et m’as-tu vu !. Le clitoris est usuellement décrit comme l’organe du plaisir et uniquement du plaisir, le capteur de sensations fortes et troublantes. Tellement caché, il n’est devenu sujet d’étude et d’intérêt que très récemment. Pour le pénis (c’est une évidence pour tout le monde), il n’y a pas eu non plus beaucoup d’études par le passé ; son esthétique à géométrie variable qui laisse un peu à désirer parlait suffisamment pour lui-même. Le gland pénien est l’ogive de pénétration en même temps que la buse de sortie pour l’urine et le sperme. Mais le gland clitoridien… ne peut "servir" à rien d’autres qu’au toucher, à expérimenter la sensation tactile de la façon plus intense que pour aucun autre espace de peau.
Revoyons-nous bientôt pour la suite de nos aventures. À suivre, partie III : entre adultes… et rapports sociaux
Extrait du Film Perfume: The Story of a Murderer (non conseillé du tout aux âmes trop sensibles, d’après le livre “Das Parfum, die Geschichte eines Mörders” (Le Parfum, en français) de Patrick Süskind, paru en 1985 )
Les images non sourcées sont de (C) Patrick ROUSSEL
1) L’activité sexuelle humaine se déroule tout au long de l’année. Il n’y a pas de saison des amours… La procréation peut donc s’ouvrir à chaque période d’ovulation. Le reste du temps le plaisir est le seul but, plaisir qui permet beaucoup de choses dans la vie de couple pour le couple et pour chacun de ses protagonistes. Le désir d’enfant n’est pas omniprésent et il est nécessaire d’éviter la rencontre ovocyte/spermatozoïde si tel est le cas. Un procédé contraceptif est alors nécessaire si l’abstinence aux relents passéistes ne peut en faire office sinon avec risques.
Chimiques ou mécaniques chaque procédé est contraignant, que ce soit pour un partenaire ou pour le couple. Le stérilet cuivre semble être le moyen le plus naturel, mais c’est tout de même un objet introduit...